mardi 23 juillet 2013

Coromandel #3 : randonnée aux Pinnacles

À peine de retour à Auckland, et bien que désormais sans véhicule, me voici déjà reparti sur les routes pour explorer ce que j'avais loupé aux alentours. C'est l'avantage de rencontrer des voyageurs fraîchement arrivés dans le pays !

Je retourne donc aux Coromandel avec Juliette, objectif : une randonnée jusqu'aux Pinnacles dans la Kauaeranga Valley, à une trentaine de minutes de Thames. Les Pinnacles sont un des sommets les plus connus de la péninsule. Il y a d'ailleurs un réseau assez impressionnant de randonnées dans le coin, ça doit être particulièrement agréable de trainer par ici en été.

Mais nous sommes en hiver, et nous devrons donc faire avec les conditions du moment. Par chance il fait (encore une fois) beau, mais le chemin garde les marques des dernières semaines plutôt pluvieuses. C'est boueux, et ça glisse, il faut donc rester concentré.

Nous sommes plongés dans une vallée luxuriante, et le début de la randonnée ne nous permet pas d'avoir une vue très dégagée. On grimpe, on franchi des ruisseaux dans un sens, dans l'autre, il y a des marches creusées à même la roche.

On arrive enfin dans une partie un peu plus dégagée, et on prend conscience de l'immensité des lieux. Des arbres et des vallées à perte de vue.

Puis on atteint une crête, avec une vue sur notre objectif.



Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à la hut du DOC. Dans le genre, elle est plutôt luxueuse : grande cuisine, dortoirs, et même des douches (froides). On en profite pour pic-niquer au soleil sur la terrasse en admirant la vue.

Notre chemin n'est pas terminé, puisqu'il reste l'ascension jusqu'au sommet des fameuses Pinnacles. On voit déjà les marches que nous allons devoir grimper...

Les 1000 marches, entre la hut et le sommet

Les dernières dizaines de mètres sont en mode escalade, avec échelles à même la falaise. Mais la récompense est à la hauteur de la difficulté. La vue est tout simplement exceptionnelle.

Un Inca se cache sur cette photo


La récompense

Le retour est assez éprouvant, on décide de ne pas prendre le même chemin que l'aller. Le timing est limite, on arrive à la voiture à la tombée de la nuit. Sales, fatigués mais content de ne pas avoir loupé ce lieu.